31.01.2010
Genève le dernier week-end de janvier

Nouvelle mise à jour:
Samedi:
Contrairement aux prévisions météo, Genève a connu samedi une journée certes froide mais ensoleillée et nullement enneigée. Trouble fête la météo se trompe souvent dans notre ville. A cause d’une ingrate situation géographique Genève est entourée par des montagnes d’un bout à l’autre ce qui explique les ratés de Monsieur ou Madame météo!
Pour sonder l’ambiance dans la ville, il n’y a que deux endroits à visiter. Les rues basses et autour de la rade. Le premier lieu c’est pour vérifier la fièvre acheteuse qui en fin de mois et avec le beau temps s’amplifie logiquement crise ou pas. Et la rade, c’est l’effet conjugué du Jet d’eau, de l’eau et du soleil. Le feng shui est passé par là!
En ville ce samedi il y a eu du monde! Et le soleil n’est pas étranger à cette effervescence dans les rues. Tout d’abord le Jet d’eau était majestueux. Lumière magique, nuages mystérieux et ambiance électrique. Il y a comme un appel à un sérieux tonnerre. Mais rien de cela ne s’est heureusement produit. Voilà en photos ma promenade ce samedi à Genève:

























































Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement urbain et de la sécurité entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore!, Maudet et Longchamps ouvrent le bal électorel, Sécu-municipaux-cop!, Maudet aux Pâquis!, Maudet promoteur de graffitis et Maudet-Moutinot le combat des titans












20:45 Publié dans Genève, Loisirs, Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : muriel dubuis, jet d'eau, la rade, le 30 janvier 2010
Monsieur 15h10 tient à sa liberté
Il est réglé comme un métronome comme une vraie montre Rolex qui ne badine pas avec les secondes. Chaque jour depuis trente ans à 15h10, il s'installe dans un café pour lire des journaux. Il ne se contente pas des nouvelles locales. Il lit aussi les cana
rds d'outre frontière. Il aime le style académique du Monde, l'impertinence de Libération, le ton satyrique de l'enchaîné du mercredi, la compilation originale du Courrier International... le mauvais goût de Charlie Hebdo et de son clone Siné...J'arrête la revue de presse, vous voyez le genre ? C'est un papivore compulsif, un intellectuel sérieux, un lecteur assidu qui a juré fidélité toute la vie aux nouvelles en tout genre. Il lui arrive de quitter son pays pour aller voir ce qui se passe ailleurs. Mais en aucun cas il ne dérogera à son habitude de 15h10...
Lire pour s'informer, lire pour ne pas mourir idiot, lire pour se sentir libre. Notre lecteur de nouvelles a(variées) a choisi son camp, le camp de l'info. Et tant pis s'il doit trouver sa destination de vacances dans le catalogue de Reporters sans Frontières. C'est un insatiable, un grand dévoreur de journaux qui ne conçoit pas d'être privé de la liberté de lire. Cet acte anodin de s'informer pour le commun des mortels est un délit passible de privation de liberté dans bon nombre de pays où la liberté de penser et la liberté d'expression sont des crimes de lèses majestés. A ce jour, le 30 janvier 2010 le baromètre de la liberté d'expression de la presse selon Reporters sans Frontières se présente ainsi : deux journalistes tués, 185 journalistes et 10 collaborateurs emprisonnés, 114 cyberdissidents emprisonnés et la liste s'allonge tous les jours. Monsieur 15h10 voit de plus en plus sa liberté de voyager se réduire comme une peau de chagrin de couleur blanche (voir l'illustration et la légende) à chaque nouveau crime commis contre la liberté de lire et de s'exprimer. Il va bientôt jurer qu'il ne quittera plus son quartier pour rester branché sur le reste du monde...en toute liberté.
Légende de l'illustration :
Le rouge : situation difficile
Le noir : situation très grave
Le marron : problèmes sensibles
Le jaune : situation plutôt bonne
Le blanc : situation bonne
PS:Cette note à paru dans le Blog colléctif à lire et à relire

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25.01.2010
Château-d'Oex, le paradis mondial des montgolfières

Nouvelle mise à jour avec d'autres photos
Les montgolfières ont leur festival annuel et elles ont même une capitale : Château-d'Oex à quelques encablures de Genève entre Montreux et Gstaad. Une ville complètement dédiée aux ballons, un rêve pour les amateurs de dirigeables. Pendant plusieurs années j’ai promis à mon appareil photo (le grand pas le petit, le réflexe) une escapade chez les Damounais. Et bien c’est chose faite avec énormément de plaisir. Ce n’est pas de mes habitudes mais là je vais faire de la pub. Cette 32ème édition du Festival International de Ballons mérite le déplacement pour la beauté du spectacle et l’originalité du programme. Vous voilà prévenu, vous n’avez aucune circonstance atténuante. Commencé aujourd’hui le festival se poursuit jusqu’au 31 janvier avec une journée dédiée aux enfants le mercredi 27. Mais avant de faire le voyage, par prudence téléphonez au 0041 26 924 25 24 pour savoir si les conditions météo permettent le maintien du programme de la journée.
J’ai eu la chance de tomber sur un jour magnifique avec soleil et beau temps idéal pour prendre des photos. Je suis rentré comblé, les yeux remplis de plein d’images magnifiques...et des douleurs cervicales à force de scruter continuellement l’horizon. Ne faites pas comme moi, prenez de l’hauteur pour mieux apprécier le spectacle et éviter d’être tout prés du point de départ des aéronefs. Allez vers l’église du village qui constitue un point panoramique idéal pour le show ..
A côté des 80 montgolfières de 15 pays différents, il y a eu des démonstrations de parapentes et des acrobaties aériennes effectuées par des hélicoptères et un avion. Au passage, j’ai remarqué que tout le grand village de Château-d'Oex joue le jeu de la promotion en décorant les vitrines et les rues par des montgolfières. Pour la chute, vous savez maintenant quoi faire d’ici le 31 janvier.
Le titre « Château d’Oex, le paradis mondial des montgolfières » il faut rajouter au mot mondial "en milieu alpin" pour être plus juste.



































































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22.01.2010
Salon Vacances, Voyages et Loisirs: Mon invité Dominique SUDAN
Depuis septembre 2001 et la vague de terrorisme qui s’en est suivi le monde des voyages n’a pas arrêté de trembler. En 2005 les compagnies aériennes ont décidé de ne plus verser une commission aux agences de voyages. Entre temps les low cost et plus particulièrement Easy jet ont pris une grande part de marché. Et c’est tout naturellement et logiquement que face à une crise qui perdure beaucoup d’acteurs du monde du voyage n’ont pas arrêté de boire la tasse. Les années se suivent et se ressemblent en pire! Les grands voyagistes licencient discrètement à tour de bras, imposent le chômage partiel, encouragent vivement le congé sans solde, ferment des succursales, rachètent des concurrents, restructurent à n’en plus finir, changent de politique, leur façon de travailler...d’approche envers les clients de plus en plus tentés de voyager par le biais du net.
Les voyages n’ont jamais été aussi bon marchés que maintenant. Deux exemples: un séjour à Djerba dans un hôtel ** en demi-pension, avion et transferts compris jusqu’au 13 février: chf. 444.-; un vol Genève/Paris à chf. 8.- plus les taxes d'aéroport. D’accord c’est la basse saison mais quand-même!
En 2009 contrairement aux années précédentes et pour la première fois de mémoire de voyagiste il restait encore de la place sur certaines destinations pour aller fêter le nouvel an sous le soleil au mois de décembre dernier! Effet d’une crise qui s’éternise et qui frappe de plein fouet le monde des voyages. On continue de voyager en privilégiant le recours à internet. Les voyagistes c’est pour des voyages plus compliqués qui nécessitent une certaine connaissance et une expérience du terrain. C’est dans cette ambiance morose que s’ouvre aujourd’hui et jusqu’à dimanche la 16ème édition du Salon des Vacances, Voyages et Loisirs à Palexpo halle 7. C’est un peu long comme introduction mais un état des lieux s’impose avant de donner la parole à un grand spécialiste des voyages en Suisse. Rédacteur en chef de Travel Inside, le seul magazine suisse romand sur les voyages destiné aux professionnels de la branche Dominique SOUDAN est depuis plusieurs années un observateur aguerri, un acteur indispensable, une mémoire incontournable et une plume qui décortique régulièrement le monde du tourisme Suisse. Je lui ai posé ces questions:”En cette année 2010, comment vous voyez l'avenir de la branche des voyages, qu'elles seront les perspectives pour les voyagistes pour sortir de cette énième crise? Et qu'apporte ce genre de salon aux futurs vacanciers et à la branche des voyages?”
L'analyse de Dominique SUDAN:
La crise économique et financière dont on n'est pas sorti a durement touché l'industrie des voyages. Les tour-opérateurs et les compagnies aériennes n'ont plus aucune "visibilité" à moyen terme, la frilosité de la clientèle les obligeant à s'adapter avec une grande flexibilité aux nouveaux modes de consommation qui se traduisent, de plus en plus souvent, par des décisions prises à très court terme, quel que soit le type de voyages choisi. Si l'industrie des voyages connaît actuellement de profonds changements structurels, elle n'est nullement condamnée, ni par la crise dont on souhaite sortir rapidement ni par les technologies nouvelles qui ont révolutionné le secteur. Aujourd'hui, Internet est un acteur important pour des voyages simples ne nécessitant aucun conseil mais l'agent de voyages joue un rôle encore plus important face à cette clientèle visiblement déstabilisée. La connaissance des produits et des destinations, les outils qui sont à la disposition des agents de voyages pour répondre aux exigences les plus pointues, la réelle valeur ajoutée du vendeur font que le passage par une agence sérieuse et professionnelle garantit au client la réalisation optimale d'un voyage, qui reste une parenthèse de bonheur durant l'année et ne doit pas se transformer en cauchemar. L'industrie des voyages est d'ailleurs reconnue pour être un secteur dont l'essor est très loin d'être terminé, crise ou pas crise. Dans ce contexte, un salon comme celui de Palexpo contribue largement à apporter des idées nouvelles et à redonner l'envie du dépaysement dont chacun a plus que jamais besoin. L'offre en la matière est extrêmement riche, comme le verront les visiteurs attendus à Vacances 2010. Mais pour faire leur choix, ces clients potentiels ne devront pas s'adresser à un clavier anonyme. Ils devront s'adresser aux professionnels qui restent les seuls à garantir un moment de bonheur.

Le salon des Vacances, Voyages et Loisirs 2010 en bref:
Du 22 au 24 janvier 2010
Genève Palexpo, halle 7
Horaires d’ouverture: Vendredi 13h00 à 20h00 / Samedi 10h00 à 18h00 / Dimanche 10h00 à 18h00
Prix d'entrée: adultes CHF 10, écoliers dès 12 ans, étudiants, apprentis et AVS/AI CHF 6
www.vacances.ch




















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21.01.2010
L’A380 en 57 photos
L’événement du jour, de la semaine, du mois et peut être bien de l’année pour les amateurs des aéronefs est sans contestation l’arrivée aujourd’hui sur le tarmac de Genève du grand mastodonte des airs l’Airbus A 380. Un public nombreux et bigarré est venu saluer le passage éclair sur le sol Genevois du dernier né du constructeur Airbus. Le spectacle merveilleux a commencé à 11h00 et s’est poursuivi jusqu’à un peu avant 16h00. On était des milliers à courir derrière le meilleur angle de vue. Les places sont chères aujourd’hui dans cette partie de l’aéroport la moins attractive pour les photographes.
“Ce n’est pas un avion c’est un monstre” s’exclame mon voisin qui a sorti l’artillerie lourde, comprenez par là téléobjectif et trépied pour mémoriser en million de pixels ce moment inoubliable. Une jeune fille peste contre l’aéroport de Genève:”on nous empêche de le voir de si prés et de toucher sa carlingue alors qu’à Zurich hier l'A380 a eu un bain de foule sans grillage”. Un gamin pas plus grand que trois pommes demande à sa mère de réserver les vacances de Pâques sur “cet avion géant.” Les superlatifs ne manquent pas pour décrire ce magnifique engin volant.
Malgré la brume et le froid la foule des grands jours a fait le déplacement aujourd’hui du côté du secteur du fret et de nombreux employés de l’aéroport ont profité de leur présence dans l’enceinte de Cointrin pour faire le plein de photos. Un moment magique que je partage avec vous en photos. Merci aux généreux donateurs qui m’ont envoyé leurs meilleures prises de vue.
PS: L’avion de Singapore Airlines a atterri à Genève pour une éventuelle certification de l’aéroport Cointrin comme aéroport de déroutement pour l’A380 en cas d’urgence. Pour ceux qui aiment les chiffres: l’aéroport de Genève possède une piste d’atterrissage de 3900 mètres de long et 50 mètres de large de quoi accueillir confortablement d’autres gros porteurs.

























































18:57 Publié dans Genève, Loisirs, Photos, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : airbus a380, airbus sq, airbus a380 à genève
06.01.2010
Un long week-end à Loèche-Les-Bains
Encore une ville qui se décline en deux langues pour faire honneur à Molière et à l’inspecteur Derrick? Pas si sûr! Le Valais est comme une fondue moitié-moitié. On parle le français pour dire Loèche-Les-Bains et le suisse-allemand pour prononcer Leukerbad. Deux noms, une ville. Une station assez chic qui se distingue par son domaine skiable et ses thermes. Un paradis pour les skieurs avec les 50 kilomètres de pistes de ski et 25 kilomètres de ski de fond desservis par les deux téléphériques: le Gemmi (2350 mètres) et le Torrent (2300 mètres). Et un éden pour les amateurs de baignade (65 sources thermales à 51° C). N’ayez aucune crainte, dans les piscines le 51 se transformera en 34-35 voir 36° C. Même les fontaines publiques sont connectées aux sources pour vous dire.
Station touristique au charme certain Loèche-Les-Bains abrite plusieurs hôtels et appartements à louer, des restaurants pour tous les goûts, un bar, une discothèque, une Migros, des PAM, un office de tourisme assez actif pendant la haute saison, une Poste, plusieurs banques, une fleuriste, deux boulangeries, trois marchands de journaux, un musée, deux pharmacies, des magasins de sports et de prêt-à-porter, deux magasins de souvenirs, trois boucheries, une clinique de rhumatologie, une caserne de pompiers, une église, une galerie d’art, deux vinothèques, deux fromageries...un cimetière... La ville abrite également les locaux de la commune et même un poste de police assez discret. Voilà, j’ai récité l’annuaire de Leukerbad.
Tous ceux qui ont eu la chance de séjourner ces derniers jours dans cette station mi-ski, mi-thermes ont eu la chance de passer les fêtes sous des flocons de neige. Un paysage féerique qui n’a pas l’air d’émouvoir plus que ça les habitants. Rien avoir avec les problèmes qu’a connu Genève en ce début de semaine à cause de quelques centimètres de neige. Habitués et très organisés les “Leukerbadiens” (mot de mon cru) prennent la chose très au sérieux. Leur voirie commence la journée avant le début des trafics routiers et piétons, les commerçants et les concierges balaient devant leur commerce et leur immeuble et les mauvais tours contre les dérapages et les glissades sont déjoués!
Reste une chose que je n’ai pas compris. De Genève, on prend le train jusqu’à Loèche et après un car jusqu’à Loèche-Les-Bains. Hors la station Loèche n’a rien avoir avec le village du même nom qui se trouve à deux kilomètres de la gare, qui elle se situe en réalité à Susten. Est-ce-que Sus...ten sonne plus faux que Loèche? Mystère ferroviaire made in Suisse!








































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03.01.2010
Une journée à Nendaz
En car postal et à une quarantaine de minutes de la ville d’FC Sion se trouve les villages Basse et Haute Nendaz et au terminus Nendaz. Je laisse de côté le haut et le bas pour vous parler du centre du valais. Oui Nendaz est au centre de mon reportage et du Valais bien entendu. Une journée passée dans un grand village impersonnel à moins de six degrés. Un accueil glacial. Mes dents claquent encore et mon parka Mamout acheté soldé à 20% à Berne il y a trois jours ne m’a pas suffisamment protégé. Une grande station de ski, un paradis pour les amateurs de la poudre blanche pas celle qu’on sniffe, celle pour laquelle on prend la route des vacances. A 15 kilomètres de Sion, Nendaz offre 412 km de pistes skiables. Qui dit mieux ? La ville est très touristique, sans cachet et surtout énormément bétonné avec un style genre grand immeuble mi-chalet mi-béton. Quelques statuettes et œuvres en bois d’une mauvaise inspiration balafrent les lieux.
Suisse tourisme à Nendaz fonctionne ce samedi, voilà une bonne nouvelle. Des pizzérias à la pelle. Des restaurants typiquement suisses presque rares. La Coop et la Migros se disputent le marché de la grande distribution à 1400 mètres d’altitude. Les autres brillent par leur absence. Qui s’en plaindra ? Des magasins de sports et des boutiques de vente de produits du terroir complètent le paysage commercial de Nendaz. Parlant des produits du pays, j’ai fait quelques emplettes dans un magasin bien en vue. Une mignonette d’abricotine de 5 cl à chf 12.-, deux petits pots miniatures de confitures d’abricot, à chf. 13.-, un petit pain de seigle avec des morceaux d'abricots également à chf. 5.- un livre Portrait des Valaisans de Maurice Chappaz sans abricot évidemment à ch. 18.-. J’ai payé chf. 49.- Et j’ai gagné à la sortie un petit cadeau : quatre poires bien portantes et une petite boite de chocolat (32 grammes) dont la date de validité s’est échue le 31 décembre 2009. Ça ne s’invente pas ! Le retour est quelque peu chaotique. Un bus plein à craquer et le chauffeur confond la route avec une piste de ski. C’est un mauvais skieur ! Arrivée à la gare de Sion, j’ai marqué un stop dans un bistrot histoire de me remettre de cette épreuve de ski "nendazienne" perdue par un chauffard de la poste. Deux Fendants après, je suis de nouveau dans le train nommé "rentrée".












10:29 Publié dans Loisirs, Photos, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nendaz, sion
29.12.2009
Une heure à Albinen
A six kilomètres de Loèche-les-Bains, un petit village émerge au milieu de nulle part. Le chemin d’accès est difficile. Route à double sens et sur certains tronçons elle devient un sens unique. Les automobilistes jonglent avec l’espace mais conduisent avec dextérité. Ceux qui sont les plus engagés ont la priorité. Les autres doivent utiliser la marche arrière. Ils n’ont pas le choix. La montagne ne pardonne pas. Et la route sinueuse et étroite par endroit vient rappeler aux conducteurs le devoir de la priorité et les règles du savoir conduire. Comment mesure-t-on la priorité? Au poids et à l’oeil nu pardi! Un bus passe avant une voiture. Et les voitures entre elles se valent. Pour résumer, il n’y a que le bus qui inspire le respect et impose la marche arrière.
Le village s’appelle Albinen. L’architecture est pittoresque. Les maisons s’enlacent entre elles...histoire de rester au chaud pendant l’hiver et solidaires pour accueillir la chaleur de l’été. J’ai visité ce village "fantôme" dimanche encore à l’heure du déjeuner. Pas âme qui vive. J’ai compté quatre chats apprivoisés déambulant sans but, surpris mais blasés de rencontrer un touriste perdu dans les dédales des maisons où aucun bruit ne vient perturber le silence des lieux. Ils sont où les habitants d’Albinen? Au ski à Torrent?
Entrain de faire la grasse matinée ou la sieste? Aux thermes de Loèche-Les-Bains? Je vois un grand I comme information touristique sur la porte d’une demeure. Je vais enfin éclaircir ce mystère. Que nenni! Le dit office n’officie qu’une heure durant quatre jours par semaine donc je suis hors limite d’horaire et de jour. Encore une indication: “un musée” s’annonce au beau milieu du village, dans un vieux petit moulin. L'horaire d'ouverture hebdomadaire: le vendredi de 14h00 à 17h00. C'est bon à savoir. Je transmets de ce pas le message à qui voudrait un jour faire une cure de repos et de silence à Albinen qui compte aussi un hôtel**, quelques pensions et restaurants. Et si vous arrivez à percer le mystère de ce village "fantôme", faites-moi signe. A quelques kilomètres de là une station de ski accueille la horde de skieurs dans un désordre joyeux. Le parking est comme un accordéon. Extensible à souhait.
Et pour ceux qui ne veulent pas utiliser leurs 4 roues, des bus font la navette gratuitement entre Albinen, Loèche, loèche-les bains et Torrent. Malgré le froid, des téméraires bronzent sur la terrasse du seul restaurant de la station. Une pause ski que certains agrémentent selon l'envie de l'heure par un verre, un en-cas ou un repas. Je ne suis pas resté une journée à Albinen à cause de ses "fantômes". On sent la présence humaine: voitures en stationnement, du linge qui sèche à l'air et au soleil, des cheminées qui fonctionnent à plein régime, mais le bipède est introuvable. Albinen, un village sans âme? Pas si sûr. Ce n'est pas en une heure qu'on peut découvrir un village aussi petit soit-il. Je suis tenté d'y revenir un autre jour pour être fixé sur l'humain. Voilà une répétition: avec mon AG...
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18:11 Publié dans Loisirs, Photos, Région, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : albinen, loèche, loèche-les-bains, vallais, ski, torrent, leuk
Une journée à Thoune
Thoune en français et Thun en suisse-allemand, la dixième plus grande ville de Suisse est la porte d’accès à l’Oberland bernois dixit Suisse Tourisme. Parlant de cet office qui fait la promotion du pays, qui vend notre image carte postale à l’étranger et accueille les touristes en Suisse pour les renseigner, les informer ou les orienter. Généralement il a des horaires de travail difficile à cerner. Il calque son emploi du temps sur celui des fonctionnaires ? Plusieurs fois je suis tombé sur une porte fermée. Suisse Tourisme n’aime pas travailler le week-end. Aujourd’hui à Thoune j’ai subi de plein fouet le verbe geschlossen (fermer). Le touriste, n’a qu'a se débrouiller tout seul. Tant pis pour moi. Un genevois en vadrouille en Suisse doit se prémunir contre ce genre de contrariété. Acheter un guide par exemple. La littérature sur la Suisse ce n’est pas ça qui manque. Lundi grâce à mon AG fraichement reçu en cadeau, j’irai m’offrir un guide en papier.
Arrivée à l’heure du déjeuner samedi après-fête, la ville de Thoune ne se livre pas à ma curiosité. Tout est hermétiquement fermé à part quelques restaurants, kebabs et salons de thé. Un petit tour au bord du lac et la visite du Château de Thoune et me revoilà dans le train du retour vers le Valais où j’ai élu domicile depuis plus d’une semaine. La ville de Thoune au printemps ou en été à certainement un autre charme et d'autres atouts à prévaloir. Promis, j’y reviendrai aussi à Thoune quand la température sera plus clémente, la ville complètement ouverte, avec mon guide et grâce à mon AG.






























































Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement urbain et de la sécurité entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore!, Maudet et Longchamps ouvrent le bal électorel, Sécu-municipaux-cop!, Maudet aux Pâquis!, Maudet promoteur de graffitis et Maudet-Moutinot le combat des titans





00:14 Publié dans Loisirs, Photos, Région, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : thoune, thun
26.12.2009
Une journée à Sion
A travers mes pérégrinations au Valais, la ville de Sion a particulièrement attiré mon attention. Ville conviviale à souhait, les gens sont ici plus détendus que dans le reste du pays. Le vin blanc y est pour quelque chose ? Je ne vais pas jusqu’à dire que les habitants de la ville de Constantin carburent toute la journée au blanc mais vu mes observations, on n’est pas loin de ça. C’est un vieux cliché qui tend à se concrétiser devant mes yeux. Arrivé en ville un peu avant 11h00, sur le marché et sur les zincs des bars la boisson la plus consommée est le nectar blanc. Peut être c’est l’ambiance des fêtes qui invite le citoyen valaisan à s’abandonner au breuvage des dieux. Il va falloir que je revienne un autre jour pour confirmer ce cliché ou pour tordre le coup à ce lieu commun qui entache la sobriété des valaisans.
Avec mon AG, je reviendrai pour une visite inopinée sur le même marché et mener ma propre enquête dans les bars de la ville. Si j’ai dit que la ville de Sion a attiré mon attention, ce n’est pas pour le Fendant mais pour un spectacle qui vaut le détour. Actuellement dans le cadre de l’animation de
01:08 Publié dans Loisirs, Photos, Région, Société - People, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, noël, sion



