16.02.2010
Pour l’amour de Keith Haring

Ce mardi vers 18h00 et malgré un froid polaire, une vingtaine de jeunes ont investi la Place du Rhône pour rendre hommage au roi du pop art urbain l’américain Keith Haring décédé il y a vingt ans jour pour jour. L’artiste genevois Jim Zbinden a réussi son pari: réunir plusieurs personnes à Genève pour un happening. Le message est bien passé grâce à un article dans 20 minutes et l’appel lancé via Facebook. Une fresque énorme dessinée à la craie s’est vite constituée sur la Place du Rhône sans pour autant former une unité homogène. On a laissé la place à l’improvisation. Chacun y a mis du sien et le résultat pourrait même plaire à Keith Haring. Un petit documentaire sur l’artiste a été projeté sans le son et sur une toile blanche contrariée par le vent. Voici en photos la soirée commémorative sur Keith Haring à Genève:



Le graffiti sur Haïti vient d’avoir une suite. Les deux jeunes auteurs (Magnette Nouma et Laslo Biro) ont tenu à compléter leur oeuvre éphémère.












Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement urbain et de la sécurité entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore!, Maudet et Longchamps ouvrent le bal électorel, Sécu-municipaux-cop!, Maudet aux Pâquis!, Maudet promoteur de graffitis et Maudet-Moutinot le combat des titans




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13.12.2009
Le cortège de l’Escalade, j’y étais!
Je n’exagère pas mais tout Genève ou presque était dans les rues cette fin d’après midi pour admirer le cortège de l’Escalade. Que tous ceux qui ont eu un empêchement à cause des conditions météo ou d’un quelconque autre événemen
t fallacieux indépendant de leur volonté lèvent la main. Ils ne seront pas excusés.
Trêve de plaisanterie. Le cortège de la Compagnie 1602 a été très suivi ce dimanche. Un véritable succès d’audience pour rendre hommage à la reconstitution magnifique d’un pan de l’histoire Genevoise. Parti des Bastions, le cortège des 800 figurants parmi lesquels jeunes et moins jeunes ont joué en costumes d’époque l’épopée des défenseurs de la ville a traversé la vielle ville avant de descendre vers la Place du Molard, la Place de Saint-Gervais, la rue de la Corraterie et finir à la Cour et à la Cathédrale de Saint-Pierre. Frigorifié je n’ai tenu qu’une heure chrono. Le temps de mémoriser cet événement sur mes 14 millions de pixels, de boire un verre de vin chaud, de humer l’ambiance, de précéder le cortège pour prendre la température ... et me voilà devant mon ordinateur pour vous faire partager ce moment magnifique. Vivement le 408ème anniversaire de l’Escalade!






















































21:52 Publié dans Culture, Genève, Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'escalade, le cortège de l'escalade, genève, photos de l'escalade
04.10.2009
Arts Urbains : bon anniversaire l’Usine !
20 ans de culture alternative, ça se fête. L’Usine vient de souffler ce samedi ses 20 bougies. Et pour marquer le coup cette jeune Usine pourvoyeuse de talents a organisé sur la Place des Volontaires et le Quai du Rhône une journée dédiée aux Arts Urbains qui regroupe le Skate Jam, le Jam pour danseurs, des graffeurs, du slam et une scène libre pour la beatboxer et rappeurs.
Pour le graffiti toutes les grosses pointures de Genève ont été invitées pour participer à un concours dont l’enjeu est de gagner des bons de cadeau pour matériel de graffeurs. Les graffeurs étant avant tout artistes les concours et autres compétitions ne revêtent pas spécialement un quelconque intérêt pour eux. Il y en a même ceux qui ont abandonné la scène intimidés par la foule.
La belle journée « printanière » du samedi a rassemblé du monde pour admirer des œuvres qui prenaient naissance sous le regard des curieux et autres admirateurs. Dans un domaine où le mot RESPECT constitue la charnière principale de cet art de rue on ne peut qu’être admiratif ! Pas d’esprit de complétion, pas de faux semblants, pas de coups bas. Les trois gagnants du jour ont été désignés entre graffeurs compétiteurs. Dommage qu’on leur donne pas plus d’espace et d’occasions pour exprimer leur talent et nous aider un tant soi peu à cacher la laideur du béton qui sévit dans notre ville. Bon anniversaire l’Usine ! Et merci les graffeurs :
PS : Je n’ai pas croisé Pierre Maudet ni un de ses agents chasseurs de tags et graffitis.






























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Premières photos de la Journée Arts Urbains
Photos prises aujourd'hui vers 15h00 sur le Quai du Rhône. Le spectacle se poursuit jusqu'à 22h00 ce soir pour fêter les 20 ans de l'Usine.























A suivre...
00:15 Publié dans Associations, Culture, Genève, Loisirs, Photos, Résistance, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : graffiti, graf, tag, tageur, graffeur, genève, journée arts urbains à genève
30.09.2009
Faut-il sauver le soldat "Morale" et extrader le cinéaste Polanski?
La Suisse a un sacré problème avec certains de ses touristes et invités. Chaque fois que l’état de droit veut s’appliquer sur le sol helvétique on ramasse des gamelles. Doit-on être surpris, nous qui d’habitude gérons jadis et discrètement toutes les affaires délicates avec tact et diplomatie ? Doit-on s’inquiéter devant le fait qu’en cherchant à appliquer à la lettre la précision au millimètre près de la justice pour tous et qu’à la place on ramasse des récriminations plutôt que des louanges ? Doit-on s’aligner à l’hypocrisie mondiale qui veut que les peuples et les principes humains s’inclinent devant le pouvoir de l’argent, la célébrité et la raison d’état ? Doit-on craindre pour l’image de la Suisse qui ne ressemble plus à une idyllique carte postale ? A travers les deux dernières affaires internationales qui impliquent notre justice avec le milieu domestique des Kadhafi et le monde pédophile de Polanski, doit-on changer de politique de tourisme en virant les directeurs de la promotion de la ville de Genève et de Zurich ? On leur demande d’attirer le maximum de touristes peinards et sans problèmes tels que les asiatiques et les voilà qui nous attirent des problèmes avec des célébrités friquées et non dépourvues de soucis. Si on laisse pour un moment et entre parenthèse l’affaire libyenne pour parler de la dernière histoire suisse qui fait jaser le monde de la culture internationale.
On se lève tous pour Polanski…pour défendre son génie cinématographique et tant pis si à 43 ans il a joué avec le feu avec une lolita de 13 ans. L’histoire ne dit pas s’il a mis un préservatif. Mais bon les deux se portent bien. La violée lui a pardonné cet écart après un arrangement entre banquiers et le second continue à jouer les fugitifs et l’artiste contrarié en réalisant des chef d’œuvres. La morale ? Quelle morale ? On est quitte. L’homme a dérapé mais continue depuis 33 ans à nous abreuver d’excellents films, c’est ça pénitence. Même s’il n’ y a plus de prescription pour les délits sexuels en Suisse doit-on laisser un fugitif tourner d’autres chef d’œuvres ou changer la fin d’un film réel en happy end : le présumé coupable est arrêté et remis à la justice? Problème cornélien ! Mais moi j’ai envie de changer l’affectation du service judiciaire de la Suisse. Dorénavant, c’est à la justice suisse de veiller à la promotion du pays c’est grâce à elle que le monde entier parle de nous, de l’exception Suisse ! Et si les banquiers qui ont fignolé l’accord entre les deux protagonistes de cette vieille affaire étaient l’UBS d’un côté et le Crédit Suisse de l’autre. J’arrête mon délire ! ça sera trop…bon pour la promotion du pays.
La Suisse, ce n’est plus seulement la fondue, le Cervin, le Jet d’eau, le chocolat et le couteau c’est aussi une justice à une seule vitesse qui ne reconnaît pas les exceptions ! Psst !!! Isolement ! C’est quoi isolement ? Et demain est un autre jour qui peut ramener une autre affaire ! C’est bon pour notre tourisme !
Sa filmographie résume son histoire:
L’arrestation du Pianiste Oliver Twist est l’une des plus belles escroqueries du monde dixit unanimement l’intelligentsia. Le voilà dans un Cul-de-sac lui le Locataire dans la peau de Mcbeth qui venait de Chinatown pour emmener Rosemary’s baby, une jeune fille de 13 ans au Bal des vampires. C’est Le couteau dans l’eau pour L’homme de l’ombre ! Répulsion ! Quoi ? Au lieu de naviguer à l’abri des Pirates avec Tess sur La rivière de diamants, il a préféré côtoyer La jeune fille et la mort en partant avec Frantic dans des Lunes de fiel. Un espoir, peut être La neuvième porte va s’ouvrir un jour devant lui : Chacun son cinéma ou Ce petit coup au cœur quand la lumière s'éteint et que le film commence. Silence on tourne un remake de la justice!

Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement urbain et de la sécurité entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore!, Maudet et Longchamps ouvrent le bal électorel, Sécu-municipaux-cop!, Maudet aux Pâquis!, et Maudet promoteur de graffitis



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28.09.2009
Geneva grafitti
Excuse moi Mike pour cet emprunt voulu et non usurpé. Le titre me plait et convient à ma note. Tiens, je te fais de la pub : Geneva Graffiti, qui se décline en deux versions blog TDG et site internet est actuellement la référence incontournable qui recense le graffiti genevois. Ce samedi, du côté de Montbrillant, il y avait foule. Des graffeurs, des curieux, des habitants heureux de l’ilot 13, des habitués, des découvreurs de talents, des reporters en herbe, des producteurs et des photographes venus en nombre soutenir cette initiative associative émanant de Desstres avec le soutien de la ville. Oui la ville qui marque un coup médiatique en l’absence de son chasseur patenté anti-graffiti, le bien nommé Pierre Maudet. Ce dernier a brillé par son absence. Il avait mieux à faire…ce samedi ! Bon c’est une blague. La ville de Genève qui soutient des graffeurs et puis quoi encore ?
Depuis 10h00 du matin 13 graffeurs dont deux filles ont investi en toute légalité l’Ilot 13 pour s’adonner à leur hobby : le graffiti. Travail sans stress et dans la bonne humeur au rythme de la musique rap. 170 m2 ont pu ainsi se transformer en un jour en œuvre d’art urbaine représentant deux fresques, un grand graffiti et d’autres non sollicités. Le thème choisi est la nature et le voisinage. Ce genre d’initiative est appelé à se renouveler, si on donne les moyens à la jeune et dynamique association Desstres qui fourmille d’idées dépassant son budget. Son objectif de promouvoir et de faire découvrir la culture urbaine tout en respectant l’environnement et la législation mérite un meilleur soutien. Avis aux sponsors !
Avec le graffiti, l’Ilot 13 a connu une journée qui s’est prolongée tard dans la nuit avec des animations musicales de plusieurs DJ et la projection du film « Plus jamais je quitte l’Europe ».













09:00 Publié dans Culture, Genève, Images, Loisirs, Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : geneva graffiti, desstres, festunnel 13, graffeurs, graffitis
26.09.2009
Premières photos de FESTUNNEL 13
Samedi 26 septembre jusqu'à 22h00:









15:33 Publié dans Associations, Culture, Genève, Photos, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : geneva graffiti, desstres, festunnel 13, graffeurs, graffitis
28.08.2009
Pierre Maudet, promoteur de graffitis !
Nouvelle mise à jour avec plus de photos.
Pierre Maudet, Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement entre autre chasseur d'affiches sauvages, de tags, de graffitis, de poubelles non triées et de débarras sauvages continue de faire parler de lui. Devant son incapacité de rendre à la ville sa propreté, il vient de pondre un nouveau projet détonant encore en consultation nous informe le site de 20 min d’après une information dévoilée par Léman Bleu. Un projet qui s’inscrit dans la longue lignée de ses dernières trouvailles. Après la chasse aux tags, Pierre Maudet veut endosser l’habit du promoteur artistique. Ne pouvant juguler le flux ininterrompu de nombreux tagueurs qui, la nuit tombée ou en plein jour pour certains investissent la ville pour transformer le béton en œuvre d’art, il se propose de dédier à ces artistes en herbe des espaces publics comme moyen d’expression. Sous contrôle voilà la nouvelle stratégie de Maudet. Contrôler les tagueurs en leur imposant une surface de travail, un lieu précis et pourquoi pas un thème donné. Par exemple en période électorale faire des graffitis gentils à la gloire des radicaux. De l’art sauvage temporaire sous contrôle continu et surveillance totale! Mais attention, pour avoir le privilège éphémère de travailler à l’œil pour la ville sur les palissades et les bâches de chantier il faut accepter de concourir avec d’autres et si le public aime et les services de Maudet apprécient l’expérience sera reconduite à plus large échelle dixit le porte-parole de son seigneur le chasseur. Y a t-il un graffeur intéressé ? Moi je me réjouis de la prochaine illumination de notre Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement entre autre chasseur…
PS: Pour ceux qui veulent prolonger le plaisir, l'article paru dans la dernière édition de L'Hebdo signé par Pierre Maudet sur la sécurité et bien sûr le site Geneva graffiti pour admirer les dernières créations des graffeurs.
Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore!, Maudet et Longchamps ouvrent le bal électorel, Sécu-municipaux-cop! et Maudet aux Pâquis!


















































































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27.08.2009
De l’inutilité de la rentrée littéraire
Des livres pêle-mêle, des livres à la pelle qui s’entassent à n’en plus finir sur les étagères déjà encombrées des libraires pour cette sempiternelle rentrée littéraire...Le chiffre depuis des années n’a pas bougé…En veux-tu ? En voilà. C’est stable mais c’est énorme, grotesque…Rien que pour la rentrée qui s’étale sur deux mois on doit se farcir 659 romans, 20 de moins que l’année dernière, 68 l’année d’avant…et 24 de moins pour l’année 2006... Bientôt, on va nous proposer les livres au kilo.
Des chef d’œuvres, des bides et un ramassis d’encre indélébile appelés à rejoindre au panthéon de l’oubli la production de l’année dernière et de celle de l’année d’avant et de celle qui l’a précédée et de celle de l’année prochaine et de celles qui suivront.
Trop sollicité, le lecteur forcément perdu et démuni (matériellement) devant une telle profusion ne peut tout ingérer ni digérer même si vous tentez d’éclairer sa lanterne…On n’a pas les moyens matériels ni intellectuels d’acheter et de lire toute cette production. De grâce Messieurs les littéraires épargnez-nous ce jeu de massacre annuel.
Dans un souci de réaliser leur quota, les grandes maisons d’éditions nous prennent en otage avec ce genre de logique commerciale. Trop de papiers inutilement utilisés, trop d’encres noircies sur des kilomètres de pages immaculées par la médiocrité. Les arbres sont décimés, les forêts souffrent et nous aussi. Basta ! On se moque du lecteur, de l’acheteur, du client tout court. Ils font fortune sur le dos de notre infortune intellectuel.
J’aimerais interpeller les hommes et les femmes qui veillent jalousement sur ce domaine : Pourquoi les écrivains, les éditeurs, les critiques littéraires, et les libraires ne se sont jamais penchés sur le confort du principal intéressé pour qui les livres existent : le lecteur ? De mémoire de papivore, je n’ai jamais vu, entendu ou lu un écrivain se poser ce genre de questions existentielles au sujet de ses lecteurs :
-Est-ce qu’ils aiment mon style ou préfèrent un autre ?
-Quelles genres d’histoires ils aimeraient lire ?
-Le prix de mes livres leur convient ?
-La maquette et la police de caractères sont suffisamment à leur goût?
-Quelles genres de couvertures les attirent le plus ?
- L’ordre des chapitres et la qualité du papier sont ils à la hauteur ?
- Mes lecteurs sont plutôt jour ou nuit pour raccorder mon écriture à leur lecture ?
- Les 10 premières pages sont elles aussi importantes que le reste du livre ?
-Pour être lu par le maximum de lecteurs n’est-t’il pas plus judicieux de négocier à la baisse mon contrat avec mon éditeur pour faire baisser le prix de mon livre à sa sortie ou bien accélérer le délais de la sortie en poche au profit de mes nombreux fidèles infortunés?
-Devrais-je changer d’éditeur pour être plus visible en librairie ?
- Et ma présence dans les médias, vous pensez que je devais y être plus visible pour pouvoir répondre à toutes vos questions même les plus indiscrètes ou c’est un luxe inutile dont je m’abstiendrais ?
Je me suis risqué dans l’imaginaire à poser toutes ces questions à un écrivailleur et ils sont nombreux sur cette planète et voici sa réponse: « les hommes de lettres qui ont le monopole de la plume ne sont pas forcément des mercenaires, qu’ils ne sont surtout pas à la solde de n’importe quel lecteur ou du premier lobby venu et qu’ils ne tiennent pas à se faire dicter par quiconque la démarche à suivre ni le chemin le plus court à parcourir pour continuer sa route vers sa banque préférée et que de toute façon on ne peut cloner Hugo ni Dumas, c’est trop tard. C’est à prendre ou à laisser. Après avoir lu et relu tes classiques me répond-il, tu n’as pas d’autre choix que de me lire sinon te rabattre sur le réchauffé… »
A reculons, comme une écrevisse (1), et De bonne guerre (2), je verse Les larmes d’Allah (3) et je lui réponds : Je fais Une promesse : Puisque rien ne dure (4), Seras-tu là (5) dans quelques années parmi mes classiques ? Plus encore ! (6), Rendez-vous (7) Le grand soir (8) dans L’impasse (9) à l’Ouest (10), à la Grande jonction (11) au Café Viennois (12) et Mangez-moi (13), sinon, j’irai directement interpeller Le syndicat des pauvres types (14) pour vous faire Disparaître (15) du paysage littéraire.
(1) D'Umberto Eco chez Grasset
(2) De Philippe Roch chez Robert Laffont
(3) De Patrice de Méritens chez Robert Laffont
(4) De Laurence Tardieu chez Stock
(5) De Guillaume Musso chez XO
(6) De François de Closets chez Fayard/Plon
(7) De Christine Angot chez Flammarion
(8) De François Dupeyron chez Actes Sud
(9) D’Antoine Choplin chez la Fosse aux ours
(10) D’Olivier Adam chez l’Olivier
(11) De Dantec-M.G chez Albin Michel
(12) D’Halberstadt Michèle chez Albin Michel
(13) De Desarthe Agnes chez L’Olivier
(14) De Faye Eric chez Stock
(15) D’Olivier et Patrick Poivre d’Arvor chez Gallimard
Quelques un des livres qui ont paru à la rentrée de 2006
Des extraits de cette note ont été publiés dans le Courrier des lecteurs du magasine Lire au mois d’octobre 2006. Rien n’a changé depuis à part les titres des livres.
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26.04.2009
Le Salon du livre et de la Presse, j’adore !
Le Salon du Livre et de la Presse, quel bonheur ! De grosses pointures de la littérature, ceux qui cartonnent dans le hit parade des meilleures ventes, d’autres plus discrets et non moins talentueux qui font de jolis scores auprès des lecteurs ont fait le déplacement à Palexpo. Disponibles, souriants, dubitatifs, appliqués pour signer à la chaîne des autographes, nos auteurs préférés ont joué le jeu de la promotion. Pour notre grand plaisir. J’ai suivi mais je n’ai pas participé par peur du ridicule à la dictée de la Tribune de Genève. La gagnante du samedi a fait presque un sans faute avec une demi-faute. Bernard Pivot est fier d’elle et lui aura certainement laissé passer à demi-mot sa demi-faute d’inattention. Un peu plus loin, un débat sur l’avenir de la presse écrite organisé par L’hebdo avec la participation de Prisma Presse, Le Temps, et Ringier France. Un excellent débat qui a réuni des journalistes hors pair et des débateurs à la hauteur. Pour résumer, Il était question de L’hebdo à chf 10.- dans les kiosques qui l’aurait acheté ? U
n scénario catastrophe pour parler de l’érosion de la publicité. Des gamins jouent à la chasse au trésor. Les gendarmes tiennent un stand pour engager des amateurs du Tazer. La Poste participe au salon pour gagner de nouveaux clients et expliquer aux autres pourquoi le prix du timbre sera maintenu au détriment du poids. Et pour la grande cagnotte la Loterie Romande, fidèle au poste vend sa marchandise du hasard. La Turquie, hôte d’honneur distribue à tout va des cafés turcs (avec appareils Nespresso made in Turquie) à ceux qui ne pratiquent pas la langue de Kamel Ataturk pour se faire pardonner une présence dans une ville francophone où le lecteur ne peut pas acheter leurs livres pour non maîtrise de la langue. Elle distribue aussi des cartons-valises sur des roulettes pour transport de livres. Elle a fait un carton au moment où le kébab est entrain de subir un racisme culinaire à la sauce italienne!
Des expositions magnifiques, des opposants à certains régimes autocrates, des associations de la société civile, Reporters sans frontières, l’UNESCO, Amnesty, des machines bizarres à l’étage chez Europ’art, des stands vantant telle ou telle autre religion, des écrivains, des éditeurs, des bédéistes, des journalistes, des rêveurs, des poètes, des mangas, des africains, des ateliers, des concours, des commerçants, des hôtesses, des peintres, des galeristes, des chanteurs, des consommateurs, des acheteurs, des spectateurs, la télévision avec un Darius Rochebin qui a fait un carton auprès des midinettes, la radio, des photographes professionnels et amateurs...le Salon a fait un tabac…sans les fumeurs. Il y a même un blogueur, votre serviteur qui a tenu à vous rendre compte de ce rendez-vous annuel qu’il aimerait bien voir se transformer en fête trimestrielle à défaut de mensuelle. Le Salon du livre et de la Presse, j’adore !
En rapport avec cette note: "Le livre est-il irremplaçable?"















Rubrique Pierre Maudet
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